COSACO

Dates : 2016-2019

Financement : Programme Littoral de la Fondation de France

Responsable scientifique : Marie-Hélène Ruz, UMR CNRS 8187 LOG

Equipe du projet : LOG : Marie-Hélène RUZ (ULCO), Arnaud Héquette (ULCO), Olivier Cohen (ULCO), Lucie Le Goff (ULCO) TVES : Philippe DEBOUDT, Vincent HERBERT (ULCO), Florian LE BRETON (ULCO) LADYSS : Anne-Peggy HELLEQUIN (Université Paris Nanterre)

Quel littoral dans cinquante ans ? Co-construction de stratégies d'adaptation au changement climatique en Côte d'Opale. Avec la prise de conscience des effets potentiels du changement climatique sur les littoraux et en particulier sur les côtes basses densément peuplées, ce projet vise quatre actions :

  • Déterminer et cartographier les impacts potentiels du changement climatique sur le littoral 
  • Partager des savoirs entre scientifiques, habitants et acteurs locaux et régionaux 
  • Expérimenter une recherche participative (chercheurs-habitants) 
  • Analyser la perception et l’acceptabilité des modes d’adaptation

Lien vers le site du projet. 

ENVID'ILES

Dates : 2017-2020

Financement : Fondation de France

Porteur du projet : UMR-GEOLAB (N. Bernardie-Tahir ; coord. générale), et co-porté par l’UMR-EIO (JC Gaertner ; coord. des scientifiques et autres acteurs de Polynésie française).

Responsable scientifique : Nathalie Bernardie-Tahir, GEOLAB UMR 6042 CNRS Université de Limoges

Participation TVES : Caroline RUFIN-SOLER (ULCO)

Descriptif : Le projet ENVId’îles a pour but d’évaluer les interactions entre des populations humaines qui s’installent sur les îles périphériques de Tahiti (néo-arrivants) et les écosystèmes insulaires. Plus que la seule attractivité économique stricto sensu, la qualité de vie en milieu insulaire au sens large (et les aménités environnementales en particulier) joue désormais un rôle grandissant, à la fois pour le développement d’activités fondées sur des ressources naturelles (dans les domaines de l’agriculture ou du tourisme notamment), et/ou comme cadre de vie.

En retour, les nouvelles activités et installations générées par les néo-arrivants impactent l’environnement de diverses manières. Ces impacts peuvent s’avérer négatifs, avec une atteinte portée aux écosystèmes insulaires et littoraux, la consommation excessive d’espaces naturels et/ou la production supplémentaire de déchets. Mais l’installation de nouveaux arrivants peut aussi avoir un effet bénéfique, en jouant un rôle  dans la protection environnementale, sur le regard et l’émergence de nouvelles représentations de la nature. Inscrit dans ce contexte, le projet ENVId’îles, scindé en 5 tâches complémentaires, est basé sur une approche pluridisciplinaires et pluri-acteurs associant géographes, écologues, économistes et anthropologues et acteurs non scientifiques. 

Ce projet propose d’étudier la relation qui se noue entre les néo-arrivants et l’environnement de ce territoire emblématique d’une périphéricité à géométrie variable : à petite échelle en constituant un territoire très éloigné de la métropole, et à grande échelle avec des îles polynésiennes éparpillées sur un territoire grand comme l’Europe occidentale.

Le projet concernera plus particulièrement deux îles, Raiatea et Tahaa (Raromataï) qui sont en situation de centralité secondaire, voire de périphérie par rapport à Tahiti et/ou à la Métropole, et où l’installation de néo-arrivants est significative et représentative d’une problématique environnementale spécifique. Dans un contexte local marqué par une crise économique majeure, la montée des tensions et de la précarité sociales à Papeete, l’arrivée de néo-arrivants et la perspective d’un renouveau démographique et économique fondé sur des ressources ou aménités environnementales dans les îles polynésiennes représente un enjeu de taille et nous amène à suivre trois thématiques et leurs objectifs :

La place de l’environnement insulaire dans les projets d’installation. 

  • Mettre en évidence la place que revêt l’environnement préservé et/ou idéalisé, comme ressource ou comme aménité, dans le projet de vie personnel et professionnel des nouveaux arrivants.

L’environnement littoral insulaire impacté par les néo-arrivants.

  • Analyser l’incidence de l’installation et des pratiques domestiques et professionnelles des néo-arrivants sur l’environnement, et mesurer l’impact positif et négatif de celles-ci sur les écosystèmes, la consommation des ressources ou l’évolution des paysages et des représentations de la nature.

Nouveaux arrivants et enjeux de développement durable dans les îles.

  • Evaluer l’enjeu économique, politique, social et culturel que représente, en contexte de crise, l’installation de nouveaux arrivants, par bien des égards considérés comme les leviers potentiels d’un renouveau du développement insulaire local.

ESCALESS.2

Dates du projet : Octobre 2020 à septembre 2023

Financement : Fondation de France

Porteur du projet : InREnT

Partenaires :

  • PMCO (financement de 50 % de la thèse de Jean-Denis Hue, doctorant ULCO)
  • SAP (Société Anonyme et Populaire)

Participants TVES : Vincent Herbert (porteur, PU) ; Christelle Auduit (IGR) ; François Desbos (PAST) ; Christophe Gibout (PU) ; Jean-Denis Hue (doctorant) ; Florian Lebreton (MCF) ; Léopold Lucas (MCF) ;

GIS InREnT : Catherine Wadoux (chargée de projets).

CEL (Sandrine Lheureux).

SAP, Séastien Engrand (responsable jeunesse ADUGE) - Alexis Lalin (professeur des écoles, Calais) - Sylvain Marty (animateur) - Florent Meat (professeur, Boulogne)

Résumé du projet : Le projet ESCALESS.2 s’inscrit dans la suite du programme de recherche en cours ESCALESS qui a pour ambition de développer une recherche-action sur la Côte d'Opale afin de sensibiliser les acteurs et les usagers du territoire au milieu littoral et favoriser le développement de l'écotourisme dans la région par une démarche pédagogique innovante.

Ce nouveau projet qui portera sur une période de 3 ans implique les mêmes équipes que cette année, à savoir le laboratoire de recherche TVES (Territoires, Villes, Environnement & Société –, Équipe d’Accueil 4477) le Groupement d’Intérêt Scientifique InREnT (Institut de Recherche et d’Enseignement en Tourisme) et le CEL (Centre d’entrepreneuriat du Littoral). Ces trois structures sont portées par l’ULCO (Université du Littoral Côte d’Opale). L’association SAP (Société Anonyme et Populaire), labellisée ESS 62, complète le dispositif par son réseau d’acteurs, ses animations pédagogiques et ses expérimentations.

L’équipe, pluridisciplinaire est ainsi constituée de bénévoles, de salariés dans le domaine de l’animation et de l’éducation, de jeunes en service civique (SAP), de quatre enseignants-chercheurs, un doctorant, une ingénieure de recherche, un maître de conférences associé (TVES / InREnT), une spécialiste de l’entrepreneuriat (CEL/ULCO) et une chargée de projet (InREnT / ULCO).

EXTRA-Zn

Dates du projet : 23/10/2019 au 22/04/2023

Financement : ADEME AAP GRAINE

Porteur du projet : Valérie BERT, INERIS-TPPD

Partenaires : INERIS – unités TPPD (Technologies et Procédés Propres et Durables), ISAE (Impacts SAnitaires et Expositions), ANAE (méthodes et développement en ANAlyses pour l’Environnement), EXES (Expertise et Essais en Ecotoxicologie) (Partenaire 1)

ULCO - Unité chimie environnementale et interaction sur le vivant (UCEIV) - [équipe Interactions Plantes- Champignons et Remédiation (IPCR),] (Partenaire 2)

ULCO - Laboratoire Territoires, Villes, Environnement et Société (TVES) (Partenaire 3)

ChimEco - Laboratoire de Chimie Bio-inspirée et d'Innovations Ecologiques, UMR 5021 CNRS – Université de Montpellier, Cap Delta, 1682 Rue de la Valsière, 34790 Grabels, France (Partenaire 4)

Participant TVES : Hervé FLANQUART

Enquête qualitative par focus groups sur l’acceptabilité sociale de la phytoextraction du zinc (Zn), de son utilisation comme catalyseur dans l’industrie et de l’utilisation thermique du bois produit. Recherche sur les risques et nuisances perçus.

Résumé du projet : La phytoextraction a pour objectif la maîtrise et la réduction des sources de pollution. Elle peut contribuer à diversifier les gisements de biomasses, pour produire de l’énergie et des matières premières renouvelables. Ainsi, le zinc (Zn) peut être utilisé comme écocatalyseur dans le domaine de la chimie verte ; il est donc intéressant de mieux connaître les espèces végétales (hyper)accumulatricess de Zn.  Le projet EXTRA-Zn vise la production de biomasses enrichies en Zn dans un objectif double de dépollution partielle de sols urbains et d’utilisation du Zn comme matière première pour diverses industries. Financé par l’ADEME, il repose sur une collaboration avec la Communauté d’Agglomération de Creil et du Sud de l’Oise (ACSO). Des essais spécifiques sont réalisés pour optimiser les performances de deux espèces végétales extractrices : Arabidopsis halleri et Salix viminalis. Des études permettent aussi de mesurer l’efficacité des écocatalyseurs obtenus et d’étudier les contraintes techniques et règlementaires liées au passage de l’échelle du laboratoire à celle de l’industrie (notamment par rapport à la réglementation REACH).

La valorisation thermique du bois produit sur le site sera envisagée sur la base d’une analyse de la règlementation existante et des possibilités techniques locales. La perception des risques et nuisances par les riverains du site pollué et éventuels utilisateurs des produits sera réalisée par enquête qualitative via des focus groups. Le phytomanagement en milieu urbain posant aussi des questions d’applicabilité des textes existants sur la gestion des terres polluées, Extra-Zn identifie et analyse les verrous en la matière. Une analyse économique préliminaire du phytomanagement appliqué au site d’étude est également proposée.

NOUGA

Dates du projet : 2021 - 2024

Financement : Fondation de France

Porteur du projet : TVES ULCO, Caroline Rufin Soler

Partenaires : Xavier Delloue (Parc National de Guadeloupe) / Office National des forêts / Région Guadeloupe / Direction de la Mer / Conservatoire du Littoral / Association TiTé / Cluster Maritime Guadeloupe / Communauté de communes de Marie-Galante

Participants TVES : Caroline RUFIN-SOLER – Philippe CHAGNON

Autres participations : Vincent ANDREU-BOUSSUT(Le Mans Université) – Arnaud BERNARD de LAJARTRE (Université d’Angers) - Céline CHADENAS (Université de Nantes)

Résumé du projet : Le projet NOUGA vise à repenser la gouvernance des espaces naturels protégés dans l’Archipel de Guadeloupe (La Désirade - îlets de Petite Terre, Marie-Galante et les Saintes), bénéficiant chacun de statuts de protection différenciés. Dans un contexte de croissance des contraintes pesant sur ces espaces (fréquentation touristique, réchauffement global, dispositifs réglementaires, ...), il est indispensable de penser la gestion de ces espaces non plus comme des entités indépendantes mais bien imbriquées les unes aux autres dans un ensemble spatial commun. Capitalisant les résultats d’une recherche exploratoire menée par les membres de l’équipe (2016-2018) sur la partie marine du Parc National de Guadeloupe (PRESSÎLES), le consortium composé de chercheurs et de partenaires sur le terrain propose de répondre à ces enjeux en mettant en place un protocole méthodologique innovant et collaboratif entre les différentes parties prenantes pour mener une réflexion collective autour d’une gouvernance plus en phase avec les objectifs à atteindre. Le projet s’appuiera à la fois sur les sites bénéficiant d’une protection réglementaire forte (cœurs de Parc et/ou Réserve naturelle nationale), d’une protection foncière (de type ONF et/ou CDL) ou au contraire de sites sans protection particulière mais situés dans et hors de l'aire maritime adjacente.

PEROPALE

La recherche se focalise sur les différentes formes de pêche récréative sur le rivage et dans la limite des deux mille nautiques, et ce sur la portion de la Côte d'Opale allant du nord au sud (Cap Gris-Nez / Equihen).

L'objectif final est de contribuer à une meilleure gouvernance des pratiques qui permettrait de concilier la préservation des ressources et le maintien d'activités traditionnelles (objet d'un fort attachement local).

Plusieurs objectifs spécifiques sont envisagés :

  • Recueillir le maximum d’informations sur la situation, les aspirations et desiderata des uns et des autres, les conflits d’usage, etc (entretiens semi-directifs auprès d’acteurs très variés, pêcheurs, environnementalistes, etc.)
  • Obtenir une vision quantitative de la fréquentation des lieux de pêche récréative grâce à des prises de vues aériennes (par ULM, drone en vol stationnaire, et traitement automatisé des images captées) ;
  • Produire une évaluation économique, inédite, des bénéfices marchands et non marchands générés par des activités liées à la pêche récréative (questionnaires) ;
  • Mettre en évidence des pratiques et des logiques d’acteurs différentes et, très probablement, des conflits d’usages (recherche participative, cartes mentales, approche prospective).

Des débats et échanges seront menés au sein de focus groups constitués des chercheurs de l’équipe et des parties prenantes de la pêche récréative. Ils permettront de construire des scenarii - plus ou moins optimistes, plus ou moins consensuels - pour l’avenir de cette pratique.

Lien vers le site du projet.

2016-2019

Financement : Programme Littoral de la Fondation de France (149 945,50 €)

Projet coordonné par le Campus de la mer

Porteur scientifique du projet : Hervé Flanquart, PU en aménagement et urbanisme (ULCO) - TVES

Equipe : (TVES : C. Audouit, M. Carrard, P. Chagnon, P. Deboudt, H. Flanquart, C. Gibout, V. Herbert, F. Lebreton, C. Roche, Savy A., N. Verlynde, L. Voltaire.), LISIC, LARJ, DEMEL

POPSU Métropole

POPSU Métropoles est un programme partenarial de recherche en urbanisme entre l’Etat et quinze métropoles. Il a pour objet de recherche les métropoles et les systèmes métropolitains.

Comment se construisent les projets métropolitains et comment se fondent les liens avec les petites et moyennes villes et la métropole ? Qu’en retirent les villes aux franges des métropoles ?

Responsable scientifique, Université de Lille - TVES : Marc Dumont, 

Responsable scientifique, École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille – LACTH : Bénédicte Grosjean,

En savoir plus

Plaquette POPSU Métropoles

PEDALO

Dates : 2016-2020

Programme financeur : Fondation de France

Porteur du projet : Université de Nantes

Responsable scientifique : Céline Chadenas, UMR 6554 CNRS, Université de Nantes

Participante TVES : Caroline RUFIN-SOLER, ULCO

Les espaces naturels protégés dans le contexte du changement global auront-ils les pieds dans l’eau ?

Résumé : Le projet PEDALO vise à réfléchir dans un contexte d’élévation du niveau marin, au devenir des espaces naturels protégés situés sur la côte ou en position rétro-littorale.

Espaces marginaux dont les limites marines et/ou terrestres sont constamment questionnées par la réglementation et les pressions exercées par l’urbanisation, ils sont aussi les premiers impactés en cas de submersion marine ou d’érosion. Leur marginalité est aussi le résultat des moindres enjeux qui pèsent sur eux, la société et les acteurs étant prioritairement préoccupés par le devenir des espaces urbanisés.

Dans ce contexte, le projet PEDALO propose de centrer son approche sur des territoires à la biodiversité importante, reconnue, puisqu’ils sont protégés. A partir de la création de trajectoires paysagères de ces espaces, conjuguées à des entretiens auprès des acteurs de terrain et des riverains, l’objectif de ce projet est de comprendre le processus d’attachement que ces populations ont développé vis-à-vis de ces sites, les représentations qu’ils en ont pour imaginer les perspectives d’évolution que ces espaces patrimoniaux peuvent vivre à l’horizon 2050 : seront-ils abandonnés à la mer ? Est-il possible de songer à une relocalisation de cette biodiversité ? Telles sont les questions auxquelles le projet PEDALO a l’ambition de répondre en croisant les approches géographique, psycho-environnementale et ethno-sociologique. 

PEDALO

PHYTEO

Dates :

Projet soutenu dans le cadre de l’appel à projets GRAINE 2016 de l’ADEME.

Coordinateur scientifique pour TVES : Hervé Flanquart, ULCO

Description : Basé sur des dispositifs expérimentaux in situ et une démarche pluridisciplinaire, le projet a pour objectif le développement d’une nouvelle filière non alimentaire de valorisation de biomasse végétale produite sur des sols contaminés par des éléments traces métalliques (ETM) : la production d’huiles essentielles (HE). Il s’agit d’évaluer la viabilité technique et socio-économique d’un mode de gestion innovant, basé sur la phytostabilisation des ETM et la production d’HE présentant des activités biologiques à partir de plantes à parfums aromatiques et médicinales (PPAM) cultivées sur des parcelles expérimentales de sols agricoles historiquement contaminés par les ETM sur le site atelier de Metaleurop.

Dans le cadre de ce projet transdisciplinaire, le laboratoire TVES réalise une étude d'acceptabilité de produits cosmétiques et ménagers incluant des huiles essentielles cultivées sur des sols ayant été préalablement pollués. Elle s'adresse aux consommateurs qui pourraient se procurer ces produits et aux industriels susceptibles de les confectionner.

 

SMARTRENNES

 

Dates : 2018-2020

Budget : 101 000 €  

Réponse à l’appel à propositions de recherche du Plan Urbanisme, Construction, Architecture, « La gouvernance urbaine de/par l’innovation »

Responsable de l’équipe scientifique : Dr. Hélène Bailleul, UMR CNRS 6590 Espaces et Sociétés, Université Rennes 2

Membres de TVES : Marc Dumont, Coordinateur de la Tâche 5, membre des Tâches 5 et 6

Descriptif du projet : La recherche SMARTRENNES s’intéresse à la mise en place des principes de la ville intelligente à l’échelle de la métropole rennaise. Lauréate de différents appels à projet de l’Etat, Rennes Métropole conduit depuis 2015 un projet de plateforme 3DEXPERIENCECITY-Virtual Rennes avec des partenaires privés qui participent plus globalement à la mise en oeuvre d’un Service Public Métropolitain de la Donnée (SPMD) et d’une gestion innovante du territoire. L’enjeu de la recherche est de comprendre quelles formes prennent les innovations tant du point de vue de la gouvernance que de la transformation des organisations qui ont en charge la conception, la mise en oeuvre et l’évaluation du projet urbain métropolitain. Dans cet objectif, un travail d’observation « embarquée » des travaux de la plateforme 3DEXPERIENCECITY-Virtual Rennes sera mis en oeuvre, complété par une enquête par entretiens avec les principaux partenaires de son développement (PME, laboratoires) mais aussi de son usage (citoyens, associations, services de la métropole).

PUCA - Plan Urbanisme Construction Architecture