H2020 PANDA

Date: 2018-2021

Financeur : European commission Horizon 2020 - research and innovation framework program

Responsable scientifique : Alain BOUSCAYROL, L2EP

Participation TVES : Elodie CASTEX,

Abstract : To face the climate change, tens of millions of electrified vehicles need to be deployed in the next decade. To meet this challenge, the automotive industry must shift mass production from thermal to electrified vehicles. The challenge is further complicated by electrified vehicles having more components and architectures than thermal vehicles.

Realizing this paradigm shift is only possible if there are innovative methods to significantlyreduce their development and testing time.

The main goal of panda is to provide a unified organization of digital models to seamlessly integrate virtual and real testing of all types of electrified vehicles and their components. The complexity of developing electrified vehicles becomes manageable by delivering a modular simulation framework. Development partners can share models (in open or in black-box form), avoiding sensitive ip issues and greatly increasing the development flexibility.

The proposed method will enable 1) an easy reuse of models for different development tasks, 2) a replacement of real tests by virtual tests and 3) real-time testing on vehicle level. This method will be integrated in a multi-power open platform based on existing industrial software, enabling stand-alone or cloud computing. The method will be validated using two existing vehicles (a BEV and a FCV). Also, real and virtual tests of the integrated electrical subsystems of an innovative p-hev will be performed.

Panda will reduce the time-to-market of electrified vehicles by 20%, by harmonizing the interaction between the models. In addition, the seamless integration will give developers access to other subsystem models, which will decrease the correlation efforts on components by 20%. The open platform will make it easier for oems, suppliers, smes and research institutions to interact and enable a fair competition. These innovations will make the European market more flexible, more open to innovation and ultimately more competitive.

Interreg North-West Europe SURICATES

Dates : 20/09/2017-31/12/2023

Financeur : INTERREG NORD-OUEST EUROPE

Porteur du projet : ULille

Responsable scientifique TVES : Éric MASSON, Université de Lille

Participation TVES : Christelle AUDOUIT, Olivier BLANPAIN, Sarah CABARY, Guillaume CHEVALIER, Philippe DEBOUDT, Jean-Baptiste LITOT, Florent LOCATELLI, Edwige MOTTE

Ce projet est cofinancé par l'Union européenne avec le Fonds européen de développement régional (FEDER)

Le projet SURICATES (Sediment Uses as Resources In Circular And Territorial EconomieS), lauréat de l’appel à projet du programme INTERREG Nord-Ouest Europe sur le développement d'initiatives de capitalisation figure parmi les 25 projets européens sélectionnés en mars 2021.

Cet appel à projet organisé dans le cadre de la stratégie « capitalisation » du programme INTERREG Nord-Ouest Europe, a pour objectif de soutenir le développement d’outils, d’activités et de méthodes visant à maximiser l'impact des résultats obtenus dans les projets précédemment approuvés dans la programmation INTERREG ENO (Europe du Nord-Ouest) de 2014 à2020.

L’Université de Lille est chef de file de ce projet auquel sont associés 12 autres partenaires (1).

Le responsable scientifique du projet est Eric MASSON, maître de conférences à l’Université de Lille, géographe et membre du laboratoire TVES (Territoires, Villes, Environnement & Société).

SURICATES est un projet d’économie circulaire appliqué à la valorisation des sédiments de dragage pour la lutte contre l’érosion et les inondations dont les activités, lancées en 2017 seront prolongées jusqu’en décembre 2023.

D’un montant initial de 5,72 millions d’euros (dont 3,4 de subventions FEDER), le nouveau budget du projet Suricates passe maintenant à 8,01 millions d’euros (dont 4,8 de subvention FEDER).

Le projet :

Le changement climatique et l’augmentation des risques appellent des mesures de protection consommant d’énormes quantités de ressources alors que les sédiments dragués pour l’accès aux ports/voies navigables d’Europe représentent 200 millions m3/an à gérer pour une valorisation d’environ 0,8 Mt. L’augmentation des pressions économiques et environnementales sur les territoires irrigués par les infrastructures portuaires et fluviales et sur les espaces soumis aux risques d’érosions et de submersions nécessite des solutions innovantes pour maintenir et développer les activités tout en préservant les ressources naturelles et les activités.

Dans cette optique, le projet Suricates vise à accroitre le réemploi de sédiments pour la lutte contre l’érosion et les inondations dans une perspective d’économie circulaire. Il a pour but d’apporter aux gestionnaires de ports ou de voies navigables et aux experts de l’érosion, de nouvelles solutions développées à partir de sédiments issus de dragage pour une utilisation à grande échelle dans les ports, cours d’eau et côtes de l’Europe du Nord-Ouest.

Par ailleurs, il doit fournir des démonstrateurs à taille réelle et des guides d’application sur plusieurs sites pilotes situés aux Pays Bas (Port de Rotterdam) en Ecosse (Glasgow, Bowling - Estuaire de la Clyde et Laggan - Canal Calédonien) et dans l’Estuaire de la Rance à l’amont de l’usine marémotrice.

Les solutions d’économie circulaire appliquée aux sédiments de dragage visent plusieurs objectifs :

  • Lutter contre l’érosion par ralentissement dynamique (Port de Rotterdam) ou par construction de digues (Bowling),
  • Réutiliser les sédiments pour la rénovation de perrés (Estuaire de la Rance), pour la production (substitut d’agrégats) et pour la cohésion (effet pouzzolanique) de bétons (Laggan, Estuaire de la Rance, Glasgow),
  • Recharger en sédiment des écosystèmes ripariens (Port de Rotterdam) ou amender des sols agricoles (Estuaire de la Rance).

Pour y parvenir et faire la démonstration de faisabilité opérationnelle, le projet propose également des solutions de réduction de la teneur en eau des sédiments dragués par phyto-ingénierie (Bowling) ou par unité de déshydratation mobile spécialement développé par le partenaire Ixsane.

Enfin, le projet Suricates produira des outils et des méthodes de suivi environnemental, économique, d’analyse et de prospective territoriales de la mise en place d’une filière d’économie circulaire basée sur la valorisation des sédiments issus de dragages.

En savoir plus : https://www.nweurope.eu/projects/project-search/suricates-sediment-uses-as-resources-in-circular-and-territorial-economies/#tab-2   

(1)    Munster Technological University,Deltares, University of Strathclyde, Port of Rotterdam, University College Cork, National University of Ireland, IXSANE, Bureau de Recherches Géologiques et Minières, British Waterways T/A Scottish Canals, Association pour la Recherche et le Développement des Méthodes et Processus Industriels, TEAM2 dont deux nouveaux : IMT-Mines Douai et EPTB Rance Frémur

Fichier à télécharger

 

 

Interreg France-Wallonie MICRO PROJET BLUE

Dates : 2019-2021

Financement : FEDER (30 000€) avec le soutien du Fonds européen de développement régional

Porteur de projet : Université de Mons - Kristel Mazy

Participants TVES : Pauline Bosredon (MCF), Marc Dumont (PU), Marie-Thérèse Grégoris (MCF) et Annette Groux (PU)    

Descriptif : Très présentes en Wallonie et dans le nord de la France, les ressources contenues par les friches fluviales sont variées : zones humides, patrimoines industriels, infrastructures logistiques, espaces publics, gisements fonciers. Les métiers qu’elles mobilisent sont paradoxalement peu connus par le grand public. Les ressources qu’elles contiennent en font des espaces soumis à la pression immobilière. Vu l’objectif de la Commission Européenne, visant à supprimer d’ici à 2050 l’extension des surfaces urbanisées et sa déclinaison dans les politiques régionales, la pression foncière ne fera que croître sur ces friches. Celles-ci risquent d’être considérées à court et moyen terme uniquement sous l’angle du gisement foncier, au détriment des autres ressources, moins rentables, mais néanmoins nécessaires au bon fonctionnement territorial. Les actions prévues par ce micro-projet Interreg visent, d’une part, l’échange des connaissances à travers des journées rassemblant des chercheurs issus de disciplines variées, des étudiants, des collectivités et gestionnaires locaux, et d’autre part, la valorisation et la dissémination de ces échanges grâce à l’élaboration d’un atlas pédagogique et commenté, un jeu vulgarisant le rôle des acteurs (serious game) et l’organisation d’une exposition.

Les avantages d’une approche transfrontalière? Le recyclage des friches répond à la lutte contre un étalement urbain transfrontalier quasi homogène, vu les continuités géographiques et humaines. Le creusement du Canal Seine Nord Europe remettra en débat les friches fluviales sur l’ensemble de cet espace transfrontalier. Ces friches ont également une dimension patrimoniale, compte tenu de leur trajectoire industrielle commune. Pour toutes ces raisons, l’approche de ces friches fluviales doit être transfrontalière. L’avantage d’une approche transfrontalière permettra d’identifier les défis communs des ressources contenues par les friches fluviales, de sensibiliser aux différents métiers qu’elles mobilisent et de faciliter l’échange de bonnes pratiques relatives à leur aménagement.

En savoir plus

 

 

Interreg France-Wallonie FABRICAR3V

Dates : 2019-2022

Porteur du projet : CNRS

TVES : Christine Lieffoghe MCF ULille

Description :  La Fabrication Additive Métallique (FAM) est un secteur en très forte croissance. Les technologies d'aujourd'hui demandent une grande expertise et des investissements très importants (~1M EUR), ce qui freine l'adoption de ce procédé. La diffusion massive de ces nouvelles méthodes requiert de nouveaux procédés plus abordables.  De nouvelles technologies sont apparues récemment, basées sur la technologie MIM (Metal Injection Molding), permettant l'avènement de machines

bien moins  chères  (120k  EUR).  Cette technologie est appelée à se développer.  Ainsi, nous souhaitons lui consacrer un pôle d’excellence scientifique et industrielle.  Notre objectif est de développer un procédé dont l'investissement global serait inférieur à 30k EUR. Ce développement permettrait de rendre ce procédé accessible aux TPE/PME et aux FabLabs.  Pour passer du prototypage rapide à la fabrication additive, il faut être en mesure de prévoir les défauts dans les pièces, de maîtriser le procédé afin de prévoir les performances mécaniques des pièces produites. Nous répondrons à cette problématique par la conception de ce procédé « low-cost », le développement et la validation des outils de simulation dédiés.  Les compétences à mettre en œuvre sont variées, aussi la constitution d'un consortium transfrontalier est absolument nécessaire. Sans celui-ci, il n'est pas possible de mener à bien ce projet. Le nouveau procédé à bas coût sera confronté à la référence industrielle.  Grâce à l’association avec Sirris, nous le comparerons aux procédés industriels existants. Nous bénéficierons de l'expertise du CRITT-MDTS sur le MIM pour l'adapter à l'impression 3D. Nous proposerons des outils de dimensionnement des pièces qui seront adaptés aux procédés par la collaboration entre le CNRS, CentraleLille et Cenaero. Une plate-forme de formation autour de cette technologie sera développée. L'arrivée de machines permettant de copier à bas coût n'importe quelle structure métallique entraînera probablement une remise en cause de la propriété intellectuelle et industrielle.  Ce projet investiguera les modèles de protection compatibles avec cette évolution et les confrontera aux tiers-lieux, tels que les FabLabs. Le projet bénéficiera de l'expertise de l'Université de Mons, de l'Université de Lille et du CNRS.

Jean Monnet – CECCUT

Dates : 2018-2021

Cofinancé par le programme Erasmus+ de l’Union européenne.

Participation : Pauline BOSREDON, Thomas PERRIN et François-Olivier SEYS - TVES et Pauline RAVINET – CERAPS  

Description : Ce projet vise à maintenir la dynamique européenne et l’inscription du laboratoire comme pôle de référence en la matière, enclenchée lors du projet Jean Monnet EURÉGIO. L’objectif du réseau pluridisciplinaire « CECCUT » est d'analyser l’initiative "Capitales européennes de la culture" en tant que levier de la cohésion urbaine dans les espaces transfrontaliers de l’UE. Un focus sera réalisé sur trois thématiques centrales mises en avant par le Parlement européen et le Conseil de l’Union Européenne concernant les Capitales européennes de la culture programmées pour la période 2020-2033 : 

  • Renforcer le sentiment d’appartenance à un espace culturel commun (quid d’un sentiment d’appartenance transfrontalier à soutenir), 
  • Favoriser l’inclusion sociale par la culture avec une attention particulière aux jeunes et aux groupes marginalisés (quid de l’Europe de l’inclusion sociale par la culture dans un contexte transfrontalier et notamment l’inclusion de la jeunesse, des européens fragilisés et des migrants extra-communautaires souvent bloqués en zone frontalière), 
  • Promouvoir les relations entre les secteurs culturels et créatifs avec ceux du développement urbain (quid du développement urbain transfrontalier par la programmation culturelle alors que la frontière peut induire une série de différentiels). 

Les échanges entre le monde académique, les acteurs publics et ceux issus de la société civile impliqués par ces enjeux s’organiseront à travers quatre activités complémentaires, mobilisant de concert les langues française et anglaise : 

  • Un enseignement sous forme de séminaires, impliquant chercheurs et étudiants
  • Trois produits dont un site internet dédié au projet ainsi qu’un guide de bonnes pratiques et un guide d’évaluation pour faciliter une cohésion urbaine transfrontalière par la politique culturelle 
  • Une recherche appliquée associant chercheurs et étudiants
  • Une série d'événements pendant les trois années du projet.